jeudi 20 mars 2008
Tobacco and Ecological Destruction
Jacques Cousteau wrote years ago, "Worldwide, 69 percent of tobacco-growing land is in developing countries. Eleven million acres (4.5 million hectares) of land in the world grow tobacco instead of food." Most of that 11 million acres worth of tobacco is cured using fuels--wood in developing areas But in US and Europe, how many tons of coal and coke, or cubic feet of natural gas (fossil carbon) are used?
Also, methyl bromide, used on tobacco, depletes the ozone layer. Problems with pesticides include run-off into streams.
From pesticides to deforestation to just plain nasty litter, tobacco detrimentally impacts our environment. The tobacco industry has been aware of its contributions to environmental destruction for a long time. Industry documents show that since the early 1980s the tobacco industry has been monitoring the environmental movement and deciding how to act in opposition.
Le CSA a tranché en faveur du CNCT et de la protection du consommateur
Congo, des prédateurs en liberté
La ville de Goma agressée par la publicité du tabac
En date du 20 Février 2008, une équipe de BAT a conduit une grande publicité a travers toute la ville de Goma avec des prix mobilises a cet effet : vélos, motos, postes radios.
Ce qui est grave est que, pour accéder a ces prix il fallait fumer quelques stricts de cigarette appelée PALL MALL et cette situation a attire une grande foule des personnes y compris les mineurs qui venaient assister a la scène se faisant ainsi exposer a la fumée du tabac. Au site érige au quartier Mabanga nord/2 lampes, il y avait environ 40 a 50 personnes et la fumée se rependait a tout le monde sans la moindre attention des gens.
Pire encore, il me semble que la publicité était autorisée car l’équipe était accompagnée de 2 policiers pour leur protection.
Ceci est une grave violation de l’arrête ministériel du ministre de la santé plus précisément a ses articles 3,5. Constat amer, une activité qui viole des mesures prises par le gouvernement est accompagnée et protégée par les policiers du pays.
En plus cette activité est organisée dans un endroit accessible même aux mineurs et on oblige aux gens de fumer pour accéder aux prix, c’est plus que drôle.
Il est clair et net que l’industrie du tabac est en train de saper les efforts fournis par les gouvernements pour mettre en application les mesures de la CCLAT.
Il est vrai que les activités n’ont encore rien fait sur le terrain car les actions des industries ne trouvent aucune information contradictoire et les gens ne se sentent pas inquiets. Mais une question se pose, les activistes ont il aussi les moyens suffisants pour organiser des activités pouvant mettre en cause ce que fait l’industrie du tabac fait.
Ceci prouve que le danger est devant nous et est difficile a éviter sans faire de gros efforts et ceci pourrait attirer l’attention des bailleurs de fonds pour mobiliser les moyens aux activistes et leurs faire confiance.
Ce qui est vrai est que nous avons des hommes pour lutter contre ce fléau, nous savons ce qu’il faut faire pour le combattre mais ce qui nous manque c’est une chose, et c’est la volonté pour libérer le financement.
Il est vraiment incompréhensif et inacceptable qu’un pays comme la RDC, ayant signe et ratifie la CCLAT viole ses propres mesures prises via son ministère de la santé, accepte qu’on sacrifie la vie de tout un groupe pour 1 vélo et 1 moto.
Difficile a comprendre, les paquets dessines sur le calicot portaient les mention FUMER EST PREJUDICIABLE A VOTRE SANTE en grand, noir sur un font blanc mais cela n’a attire l’attention de personne. Pour dire que jusque la les gens n’ont pas compris le sens de ces mentions. Donc il y a encore du travail à faire pour les activistes.
En contradiction sur le même calicot porte des mentions de promotion comme ‘votre goût préfere, Ndiyo yenyewe,…’ Tout cela c’est pour violer l’arrête ministériel en présence de la police qui est d’ailleurs censée mettre en application les mesures prises par le ministre de la santé.
Le moment n’est pas a la distraction, si on ne profite pas de cet outil qui est l’arrête, même s’il faut encore aller plus loin, on risque de donner l’occasion aux fabricants du tabac pour proliférer. Il faudra que vraiment tout le monde se réveille de son sommeil, surtout les bailleurs de fonds pour motiver les activités de terrain.
Dr Mateus SAHANI
AGIR ENSEMBLE.
Publié par Blog de AGIR ENSEMBLE, asbl
Conférence à New York-Clopes et Pétrole unis
Du 2 au 4 mars dernier, se tenait à New York un colloque sur le climat d’un genre inhabituel. Intitulée "Conférence internationale sur le changement climatique" et sous-titrée "Le réchauffement global : crise ou supercherie ?", cette assemblée réunissait des professeurs de climatologie, des scientifiques et des chercheurs des Etats-Unis, du Canada, mais aussi de Grande-Bretagne, de Hongrie ou d’Australie.
Elle était organisée par le Heartland Institute, un groupe de réflexion basé à Chicago. Or, révèle Steve Connor, journaliste scientifique du quotidien britannique The Independent, ce think-tank reçoit de l’argent de l’industrie pétrolière. Selon lui, ce même groupe, connu pour avoir infirmé le lien entre tabagisme passif et problèmes de santé, avait déjà accepté des dons d’un important cigarettier.
Le Heartland Institute s’oppose actuellement aux explications prévalantes du réchauffement climatique. Et le journaliste britannique affirme que Exxon, le géant du pétrole et Philip Morris, le cigarettier ont tous deux fait des dons au think-tank, bien que l’Heartland Institute taise ces récentes donations. L’institut prétend au contraire qu’aucun fonds de compagnies énergétiques n’a été utilisé pour subventionner la conférence. Pourtant, selon Steve Connor "un des co-sponsors, le Competitive Enterprise Institute, aurait reçu des fonds de la compagnie pétrolière américaine Texaco".
LES SOURCES DE CET ARTICLE :Conférence internationale sur le changement climatique 2008 New York
L’article de Steve Connor parue dans l’édition du 3 mars de The Independent.
jeudi 10 janvier 2008
mardi 24 avril 2007
L'origine du projet CaméraSanté
Au cours de la réalisation de mon film Tabac, la Conspiration, j'ai été amenée à voyager en Afrique pour rendre compte des activités de l'industrie du tabac, déchaînée désormais sur ce continent. J'ai voulu aussi mesurer les moyens des acteurs de santé publique. Là, j'ai rencontré Inoussa Saouna, président de SOS Tabagisme Niger, une association qui, avec de tout petits moyens, essaie de mener des actions de prévention. Les conséquences sanitaires à terme sont connues. Déjà, les jeunes de ce continent africain sont les troisièmes consommateurs mondiaux de cigarettes, après les jeunes américains et européens. Pour aider Inoussa dans son combat, je lui ai laissé une petite caméra numérique. Avec celle-ci il a filmé les actions menées par les fabricants de cigarettes dans son pays, il a démontré leurs techniques de marketing. D'autre part, il a filmé les hôpitaux en état de total dénuement. Le contraste est saisissant. L'année suivante, espérant qu'il puisse se servir utilement de ces images, je lui ai offert un ordinateur portable, un PC sur lequel il pouvait faire du montage de manière simple et succincte. Il a ainsi produit son premier film de sensibilisation contre le tabagisme.L'avantage que lui ont conféré ces outils dans un pays habité à 95% par des gens illettrés m'a donné l'envie d'aider d'autres ONG impliquées dans le domaine de la prévention et de la santé à faire de même.
création de CaméraSanté !!!

CaméraSanté se propose :
- d'équiper avec du matériel audio-visuel de base les ONG impliquées dans la santé dans les pays émergeants.
- de donner des cours d'"alphabétisation" audio-visuelle à ces ONG dans le cadre de projets de films de prévention locaux pour qu'elles s'approprient ces connaissances et s'autonomisent.
- de créer, produire et promouvoir en Europe et pour nos populations du contenu audio-visuel et du contenu théâtrale à destinée pédagogique et préventive, notamment dans le domaine du tabagisme, du sida, de l'obésité, de l'Alzheimer, du cancer et autres maladies chroniques.
- de constituer une banque de données gratuite pour toutes les associations qui ont des projets de films de santé, pour autant que ces films ne soient pas à usage commercial.
